Quelles sont les techniques de dorure de bijoux ?

À première vue, il existe plusieurs bijoux en laiton ou bronze. D’ailleurs, ce métal arbore une couleur champagne après le polissage. Cependant, le laiton doré ne gardera pas longtemps cette couleur or. D’un autre côté, le cuivre se ternit avec le temps pour porter un manteau vert-de-gris.

En général, plusieurs bijoux fantaisie ou plaqué or qui rentrent dans cette catégorie. En effet, vous y trouverez des bagues, des boucles d’oreilles ou des bracelets, mais pas de solitaire diamant.

D’ailleurs, votre bijou connaîtra un changement de couleur et une perte de couleur, en fonction de l’acidité de la peau de la personne qui le porte. Ainsi, vous pouvez protéger votre bijou et sa couleur dorée en optant pour la galvanoplastie.

Dorure bijou en laiton

Galvanoplastie ou traitement par électrolyse

Considéré comme premier procédé de dorure des bijoux, la galvanoplastie désigne une technique se basant sur le principe de l’électrolyse. Ainsi,l’application d’un courant électrique continu et d’un dépôt métallique à la surface du bijou, l’artisan bijoutier redonne la couleur dorée au métal.

Cependant, il intéressant à préciser qu’il s’agit d’électrodéposition et de galvanostégie au lieu de galvanoplastie.

Autres procédés pour dorer les bijoux

Tout d’abord, il existe différentes pratiques pour apporter une couleur dorée à un bijou en alliage commun. Toutefois, le résultat n’est toujours satisfaisant que demandé. Ainsi, la galvanoplastie reste la méthode préférée des bijoutiers.

La dorure à la feuille d’or

À priori, la feuille d’or s’adapte mal à la bijouterie. En effet, son aspect fantaisiste n’amoindrit en rien la difficulté à maîtriser cette technique. D’ailleurs, la pose et la quantité déposée requiert de l’expérience et beaucoup de savoir-faire.

Par ailleurs, les feuilles d’or s’effritent facilement avec les frottements. Enfin, elles ne résistent pas à l’usure et au temps.

Keum-Boo
premièrement, cette méthode Coréenne consiste à incorporer de fines feuilles d’or 24 carats dans de l’argent fin. Après chauffage à une certaine température, les molécules d’argent et d’or fusionnent.

Délicat et non complet, le Keum-boo permet le travail sur le métal après fusion, comme le laminage, martelage, cintrage…

Enfin, cette technique ne permet pas la couverture totale d’un bijou.

L’amalgame au Mercure ou à l’or moulu
technique utilisée depuis l’Antiquité, la dorure à l’amalgame de mercure permet de restaurer les objets d’orfèvrerie. En effet, l’utilisation de cette matière est interdite ou soumise à des normes très strictes.

Cependant, ce procédé consiste à chauffer fortement les pièces au chalumeau pour provoquer des vapeurs de mercure. Ainsi, il est déconseillé de l’utiliser sans système de condensation, pour des raisons sanitaires.

La technique du Gold-Filled

Finalement, il existe un procédé préfabrication nommé le gold-filled, en français « or rempli ». Effectivement, cette technique consiste à combiner un alliage de laiton avec de l’or 14 carats à presser mécaniquement.

Ainsi, cette méthode permet de souder l’alliage ou le travailler à sa guise. D’ailleurs, ce métal dure dans le temps. Néanmoins, l’or rempli est plus précieux qu’un plaqué or, mais moins cher que l’or 18K.

Par ailleurs, la technique Gold Filled ne produit que du fil ou du tube et ne permet pas de plaque.